Recherche

Mot-clé sur le site

Avec Google

Google :
Exhorter
   

Un demi-siècle de stéréotypes antijudaïques dans les manuels de l’enseignement catholique de 1900 à 1950
Imprimer Imprimer
> Envoyer cette page

 

 

Colloque « Clergés et cultures populaires » – 14-16 juin 2001 Dublin City University
Conférence de M.R. Macina : « Mon curé n’aime pas les Juifs, moi non plus. »

 

Un demi-siècle de stéréotypes antijudaïques dans les manuels de l’enseignement catholique de 1900 à 1950 [1]

 

 

 

Colloque « Clergés et cultures populaires » – 14-16 juin 2001 Dublin City University
Conférence de M.R. Macina : « Mon curé n’aime pas les Juifs, moi non plus. »

 

Nota : Ces extraits reposent sur un dépouillement minutieux des ouvrages de référence de Jules Isaac et de Paul Démann (cités en note 1, ci-dessus), sur lesquels nous fondons une bonne partie de nos analyses. Les 86 passages sélectionnés et cités ci-après ne reproduisent qu’une infime partie des centaines de livres analysés par J. Isaac et des 2000 dépouillés par P. Démann. Il est conseillé d’avoir ces feuillets à portée de la main, lorsque que l’on assistera à ma communication. En effet, je m’y référerai à plusieurs reprises. Les mots mis en petite capitales appartiennent au vocabulaire préférentiel de « l’enseignement du mépris ». Il a semblé utile de les démarquer de la sorte.

 

 

 (1) [2] « C'était le plus grand de tous les crimes : crime jusqu'alors inouï, c'est-à-dire le déicide, qui aussi a donné lieu à une vengeance dont le monde n'avait vu encore aucun exemple… Les ruines de Jérusalem encore toutes fumantes du feu de la colère divine... O redoutable fureur de Dieu, qui anéantis tout ce que tu frappes!... Ce n'était pas seulement les habitants de Jérusalem, c'était tous les Juifs que vous vouliez châtier (au moment où l'empereur Titus a mis le siège devant la ville, les Juifs s'y trouvaient en foule pour célébrer la Pâque...) Certes vous vous êtes souvenu, ô grand Dieu, que c'était dans le temps de Pâques que leurs pères avaient osé emprisonner le Sauveur; vous leur rendez leur change, ô Seigneur! et dans le même temps de Pâques vous emprisonnez dans la capitale de leur pays leurs enfants, imitateurs de leur opiniâtreté... Quels discours pourraient vous dépeindre leur faim enragée, leur fureur et leur désespoir; et la prodigieuse quantité de morts qui gisaient dans leur rue, sans espérance de sépulture, exhalant de leurs corps pourris le venin, la peste et la mort .... Cependant l'endurcissement des Juifs, voulu par Dieu] les fit tellement opiniâtres, qu'après tant de désastres il fallut encore prendre leur ville de force... Il fallait à la justice divine un nombre infini de victimes; elle voulait voir onze cent mille hommes couchés sur la place... et après cela encore, poursuivant les restes de cette nation déloyale, il les a dispersés par toute la terre : pour quelle raison? Comme les magistrats, après avoir fait rouer quelques malfaiteurs, ordonnent que l'on exposera en plusieurs endroits, sur les grands chemins, leurs membres écartelés, pour faire frayeur aux autres scélérats; cette comparaison vous fait horreur : tant y a que Dieu s'est comporté à peu près de même…[3] Par ce profond conseil de Dieu, les Juifs subsistent encore au milieu des nations, où ils sont dispersés et captifs : mais ils subsistent avec le caractère de leur réprobation, déchus visiblement par leur infidélité des promesses faites à leurs pères, bannis de la Terre promise, n'ayant même aucune terre à cultiver, esclaves partout où ils sont, sans honneur, sans liberté, sans aucune figure de peuple. Ils sont tombés en cet état trente-huit ans après qu'ils ont eu crucifié Jésus-Christ. »

 

 (2) [4] « Miracle universel, perpétuel et qui manifestera jusqu'aux derniers jours l'inexorable justice et la sainteté de Dieu que ce peuple [juif] osa renier... Jusqu'ici tous les peuples l’ont vu passer, tous ont été saisis d'horreur à son aspect, i1 était marqué d'un signe plus terrible que celui de caïn; sur son front une main de fer avait écrit : déicide! ».

 

 (3) [5] « Ainsi le peuple choisi, dont l’élection était figurée par Abel, est entré dans les sentiments de Caïn contre le Messie, frère issu de son sang, qui lui était envoyé… Aucun homme n’est puni que pour ses fautes, mais cette fois la nation va se charger d’un crime qui résume tous les crimes amoncelés depuis l’origine du monde et son châtiment, longtemps différé, sera définitif. »

 

(4) [6] « La colère divine poursuivait déjà de toutes parts cette race déicide. On la détestait partout... La Judée était remplie de brigands appelés sicaires ou assassins... La faction dite des zélateurs rivalisait de cruauté avec eux… [ils] persuadèrent au peuple... que le joug d'une domination étrangère était une honte pour les Juifs, qu'ils devaient tout entreprendre et tout souffrir pour défendre leur liberté… Tout enfin concourait à hâter cette catastrophe qui devait consommer la ruine de la nation déicide  Ainsi cette nation déicide éprouve-t-elle un châtiment analogue au forfait qui était la première cause de ses malheurs; et la soldatesque idolâtre, en crucifiant ces misérables, leur rendit tous les outrages dont ils avaient eux-mêmes abreuvé le Fils de Dieu au Golgotha… Alors le peuple juif commença sa vie errante et vagabonde à travers les siècles et les nations, voyageant malgré lui à côté de l'Eglise nouvelle et lui servant de témoin. »

 

(5) [7] « Le crime du Golgotha, le plus grand qui ait été commis et qui puisse se concevoir, demandait un châtiment sans exemple. Il était juste que le sang du divin Crucifié retombât sur ceux qui l'avaient versé et sur leurs descendants. Les Juifs devant Pilate avaient demandé qu'il en fût ainsi : pour leur malheur ils ont été exaucés... Leur châtiment dure encore aujourd'hui et demeurera visible jusqu'à la fin des temps pour attester à tous les âges la grandeur de leur crime. »

 

(6) [8] « Car si l'on inflige de tels supplices au bois vert (au juste à notre Seigneur), qu'arrivera-t-il au bois sec (à la nation juive qui commet un infâme déicide)? »

 

(7) [9] « Le caractère le plus général des, prières et des rites de cette quinzaine est une douleur profonde de voir le Juste opprimé par ses ennemis jusqu'à la mort et une indignation énergique contre le peuple déicide... Tantôt c'est le Christ lui-même qui dévoile les angoisses de son âme; tantôt ce sont d'effroyables imprécations contre ses bourreaux. Le châtiment de la nation juive est étalé dans toute son horreur... Ces considérations sur la justice envers le châtiment des Juifs impénitents, achèveront de détruire en nous l'affection au péché... La rage des Juifs... la fureur des Juifs... l'orgueil judaïque... la noire malice des Juifs... les Juifs lâches et cruels... les perfides Juifs... les hurlements féroces des Juifs... Absalon, fils parricide, figure du peuple juif... Le Juif en vient jusqu'à crucifier le Fils de Dieu pour rendre hommage à Dieu... Le sang qui fut versé par le peuple juif sur le Calvaire... c'est le sang d'un Dieu. Il faut que toute la terre le sache et le comprenne, à la seule vue du châtiment des meurtriers. Cette immense expiation d'un crime infini doit se continuer jusqu'aux derniers jours du monde; alors seulement le Seigneur se souviendra d'Abraham, d'Isaac et de Jacob... »

 

(8) [10] « Les voix qui chantaient Hosannah au fils de David, il y a quelques jours, ne font plus entendre que des hurlements féroces »... Israël est comme le tigre; la vue du sang irrite sa soif; il n'est heureux qu'autant qu'il s'y baigne... Et tout le peuple répond [à Pilate] par ce souhait épouvantable ‘Que son sang soit sur nous et sur nos enfants’. Ce fut le moment où le signe du parricide vint s'empreindre sur le front du peuple ingrat et sacrilège, comme autrefois sur celui de caïn; dix-neuf siècles de servitude, de misère et de mépris ne l'ont pas effacé... Quel affreux arrêt judas portait contre lui-même... Dieu l'entendit et s'en souvint. »

 

(9) [11] « Peuple meurtrier… mission négatrice… ennemis de tout ce qui est spécifiquement chrétien et de tout ce qui est humain… fausseté et haine infernales… Lorsqu'ils accompagnèrent Jésus au Calvaire, aux portes de la Cité, pour y être crucifié par les Romains, qui d'entre les Juifs comprit que la destinée du peuple tout entier serait désormais d'être crucifié par les païens hors de la Cité sainte, et de rester ainsi, témoin de Dieu, éternellement cloué au carrefour où convergent et se croisent les destinées de l'Humanité, afin d'indiquer aux passants que nous sommes le sens de l’Histoire... Et depuis, alors que du fond des âges monte le nouvel israël pour emplir la maison du Seigneur, le Juif poursuit sa marche errante qui doit durer jusqu'à la fin des temps. »

 

(10) [12] [Le rejet de Jésus par Israël est] « comme une sorte de second péché originel que le peuple déicide traîne à travers le monde. Dès lors le peuple ‘déicide’ est mis au ban de la société ».

 

(11) [13] « Ah! s'ils avaient pu, d'un regard prophétique, sonder l'avenir... Guerre étrangère, guerre fratricide, famine et contagion, tous les maux fondront sur eux à la fois... Et ce n'est encore là que le prélude des vengeances divines.... Les misérables restes d'Israël seront dispersés dans le vaste univers pour y porter, jusqu'à la fin des siècles, le poids de cette mystérieuse malédiction… Innocents et coupables seront enveloppés dans la commune ruine. Israël... recevra comme peuple le châtiment de ses crimes... Tel est le sort qui attend cette race infidèle. »

 

(12) [14] « La malédiction du sang répandu : les Juifs, aveuglés par la passion, en appellent tout le poids sur eux et sur leurs enfants; ils le sentiront en effet. Et il y a dans le sort de ce peuple une leçon pour toute l'humanité... Ce sang, qui devait leur donner la vie, crie vengeance contre eux, plus haut que le sang d'Abel. En face de ces châtiments, le Christ a pleuré en vain; il a vu en mourant que ses tourments et sa mort seraient pour le monde entier une source de vie, mais pour le peuple qu'il aimait le plus ici-bas, pour son peuple, le motif d'un châtiment terrible, et contre cette volonté obstinée, sa miséricorde s'est brisée. »

 

(13) [15]  Le peuple. - L'attente d'un vengeur national. - ...Leur amour pour le Messie avait pris une forme très basse. Ils étaient pauvres, subjugués, méprisés : ils attendaient le Messie comme leur vengeur. « Il viendra, disaient-ils, et il vaincra par la puissance de Dieu tous les autres peuples, comme fit autrefois David son ancêtre; Jérusalem, sa ville, sera la capitale du monde; et nous, son peuple, nous opprimerons à notre tour ceux qui aujourd'hui nous oppriment, et nous posséderons toutes les richesses de la terre? Heureux ceux qui verront cette revanche d'Israël! » [16].

 

(14) [17] Qui était contre Jésus ? Les Juifs qui espéraient un Sauveur riche, glorieux, aimant la guerre et gagnant des batailles… qui aurait des soldats et qui écraserait pour toujours leurs ennemis.

 

 (15) [18] ... la plupart [des Juifs] voyaient en lui une sorte de roi de ce monde qui secouerait pour eux le joug des Romains et les installerait maîtres du monde.

 

 (16) [19] Ainsi Dieu avait promis le Messie pour la sanctification de tous les peuples; mais le grand nombre des Juifs ne l'aimaient que pour assouvir leur haine des autres nations et principalement des Romains, leurs maîtres... Au lieu d'un Messie sauveur du monde, ils attendaient un Messie champion d'Israël.

 

 (17) [20] Au temps de Jésus, l'espérance messianique s'était profondément altérée dans l'esprit de la plupart des Juifs. Ils attendaient un Messie qui serait un roi guerrier, victorieux de tous ses voisins. II établirait Israël au-dessus de toutes les nations et ferait vivre son peuple dans une abondance plantureuse et dans la prospérité, aux dépens des autres.

 

 (18) [21] ... avec le temps, cette idée (du Messie) finit par s'altérer... Malheureusement, le peuple juif, charnel et terrestre dans sa majorité... ne sut pas garder cette idée dans sa pureté première [laquelle ?]. Au cours du temps, il l'altéra plus ou moins consciemment, sous l'influence de ses sentiments intimes...

 

 (19) [22] …ce peuple… a perdu conscience de sa vraie vocation : il ne rêve que de vengeance et domination politique.

 

(20) [23] les israélites étaient infatués de leurs privilèges. Ils en étaient venus à ne plus considérer, dans l’Alliance faite avec Dieu, que leurs propres avantages... Ce fut l'erreur de leur nationalisme orgueilleux... Le messianisme juif était devenu politique, raciste, matérialiste et terrestre... Ce fut le grand combat de l'action publique de Jésus, d'extirper dans le peuple l'erreur du messianisme juif...

 

(21) [24] Mais, s'il connaissait le vrai Dieu, le peuple juif lui-même, égaré par les pharisiens, était alors, sous le rapport religieux, en pleine voie de décadence...

 

(22) [25] ... Les Romains, après beaucoup d'autres, ont peu à peu envahi ce malheureux pays. II ne reste plus rien de la grande religion d'Abraham, de David, de Moïse et des Prophètes; sinon des pratiques étroites, un culte purement national qui rétrécit l'idée de Dieu à la mesure de ce peuple figé et tourmenté. Des prêtres avilis, des scribes qui rédigent des formules, des pharisiens, durs et hypocrites...

 

(23) [26] Les Juifs n'avaient ni la crainte, ni l'amour de Dieu. La corruption des moeurs était telle à Jérusalem, qu'un auteur profane (Flavius Josèphe) appela Jérusalem : « une seconde Sodome ».

 

(24) [27] Imaginez un peu la mentalité du peuple auquel Jésus s'adressait. II cherchait son bonheur dans l'or et l'argent, dans de basses sensualités, dans la vaine gloire, dans la dispute et la vengeance. Partout, de Jérusalem à Rome, pour tout désir, pour tout idéal : la jouissance et la richesse, le plaisir des sens, la puissance. Le peuple s'abreuvait aux pauvres sources de bonheur de l'homme tombé : argent...  sensualité...

 

(25) [28] Qui était pour Jésus ? Les malades qu’il avait guéris, les malheureux qu’il avait consolés… Qui était contre Jésus ? Les Juifs qui espéraient un Sauveur riche

 

(26) [29]... la lumière s'est manifestée au peuple choisi (les Juifs) : il l'a refusée...

 

(27) [30] Les Juifs refuseront de le reconnaître (le Messie)...

 

(28) [31]...cette apostasie nationale, cette infidélité d'Israël « qui tue les Prophètes », et qui va enfin, définitivement rebelle à sa mission, mettre à mort le Fils bien-aimé … « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants! » Reniement collectif, d'une résonance universelle... : la nation, ses chefs en tête, a rejeté Jésus... il n'y a plus à revenir là-dessus, plus aucun repentir à espérer...

 

(29) [32] Ingratitude révoltante des Juifs, poussés par la jalousie à faire mourir Jésus...

 

(30) [33] Remarquez encore ici, mes enfants, l'hypocrisie des Juifs; pour satisfaire leur jalousie et leur orgueil, ils osent accuser un innocent et cherchent à le faire condamner à mort, mais ils n'osent pas pénétrer dans une maison païenne de peur de se souiller... de plus en plus les Juifs mentaient... la haine des Juifs...

 

(31) [34] Judas... le livra aux Princes des Prêtres (aux Juifs) pour trente pièces d'argent... Les Juifs étaient donc jaloux. Ils ont tué Jésus par jalousie... Pilate abandonne aux Juifs Jésus pour être crucifié...

 

(32) [35] Les Juifs crièrent : Barabbas... Pilate... crut que la haine des juifs serait satisfaite et qu'ils cesseraient de demander sa mort... (mais) ils recommencèrent aussitôt leurs clameurs déicides...

 

(33) [36] Toute une foule suivait, parmi laquelle il y avait la sainte Vierge bien affligée, saint Jean qui, seul des Apôtres, ne se cachait pas, et de pieuses femmes. Mais la plupart étaient des Juifs, ses ennemis, qui voulaient le voir mourir.

 

(34) [37] Et le peuple s'écria : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants! » - Dieu, mes enfants, a exaucé cet horrible vœu des Juifs [38]. Depuis plus de dix-neuf siècles, le peuple juif est dispersé dans le monde entier et garde la flétrissure de son déicide, c'est-à-dire du crime abominable dont il s'est rendu coupable en faisant mourir son Dieu.

 

(35) [39] (‘Que son sang retombe sur nous...’) - Nous savons déjà comment l'ensemble de la nation expiait, moins de quarante ans plus tard, cette sacrilège bravade... ‘Et sur nos enfants!’ avaient osé ajouter les assassins du Christ. Or, avec ses richesses, son esprit mercantile, son indomptable énergie, ce peuple, qui est partout sans régner nulle part, qui a l'or de la terre sans pouvoir se faire une patrie, vit, passe et meurt méprisé, maltraité, maudit, comme si encore sur son front on lisait, écrite d'hier en caractères sanglants, la cause de son malheur : ‘déicide’ !

 

(36) [40] ...le peuple d'Israël, en se dispersant par toute la terre, a continué à former une race à part, demeurant ainsi malgré lui le témoin perpétuel de l'accomplissement des prophéties et de la malédiction qui pèse sur le peuple déicide.

 

(37) [41] Admirons ici la Providence divine : les livres des Prophètes sont conservés par les Juifs, par les ennemis du nom chrétien, afin qu'il soit bien constaté... Ils demeurent, malgré eux, les témoins perpétuels de l'accomplissement des prophéties, et portent partout les marques sensibles de la malédiction qui pèse sur le peuple déicide...

 

(38) [42] La ville déicide allait bientôt recevoir le châtiment prédit par Jésus-Christ…

 

(39) [43] Il parla de ces méchants hommes (ces méchants Juifs qui osaient encore rire de Lui…) à son Père céleste ; il dit : « Père, pardonnez leur méchanceté »

 

(40) [44] Maintenant ces méchants hommes, - c'étaient des juifs; dites cela : les Juifs, - eh bien, les Juifs firent une grande croix en bois…

 

(41) [45] Ne pas employer l'expression : « ces méchants soldats qui firent du mal à Jésus », afin d'éviter que les enfants n'identifient les notions « être soldat » et « être méchant ».

 

(42) [46] On ne parle pas de « méchants soldats », mais de « méchants Juifs ». Dans toute l'histoire de la Passion, on fait agir « les soldats » simplement pour exécuter les ordres qu'on leur donne.

 

(43) [47] ...les Juifs furent sans pitié et crièrent très fort: crucifiez-le... pauvre Jésus... Mourra-t-il en chemin?... Non, les méchants Juifs trouvent que ce serait dommage, ils veulent clouer Jésus à la Croix. Les vilains Juifs se tenaient là aussi, ils avaient du plaisir à voir souffrir Jésus!

 

(44) [48] Le cœur des Juifs était dur comme de la pierre.

 

(45) [49] La cruauté des Juifs indigne le gouverneur...

 

(46) [50] Les Juifs sont comme des tigres ou des lions, lorsqu'on leur laisse goûter le sang ils sont furieux.

 

(47) [51] Les coups de marteaux arrachaient... aux Juifs des exclamations féroces...

 

(48) [52] Votre maman à la maison aurait aussi beaucoup de chagrin, si vous étiez fort malade! Votre maman vous aide quand vous êtes malade! - Marie voulait aussi aider Jésus, mais Elle ne le pouvait pas. Les méchants Juifs l'en empêchaient. Pauvre Jésus! Pauvre Mère Marie!

 

(49) [53] Elle aurait tant voulu essuyer le visage de Jésus couvert de sang et lui arracher cette couronne d'épines! Mais elle ne pouvait absolument rien faire pour son Jésus! Les Juifs repoussèrent Marie, et Jésus dut poursuivre son chemin! Même devant cette pauvre Mère, les Juifs n'eurent pas de coeur!

 

(50) [54] Fixation de la matière. Montrez : Jésus - les Juifs sans coeur… Fixation de la matière. Montrez : ...les soldats et les vilains Juifs... Fixation de la matière. Montrez : Jésus - les vilains Juifs - les soldats... Récapitulation. Montrez: Jésus... les méchants Juifs...

 

(51) [55] Que c'était vilain de la part des méchants Juifs, de se fâcher ainsi contre Jésus et de Le frapper si fort! - Si vous étiez fâchés sur un enfant, et que vous le frappiez, vous feriez un peu... comme ces méchants Juifs!

 

(52) [56]  [Jeu scénique :] Un Juif sort de la foule et s'avance sur la scène en montrant le poing à la Croix...

 

(53) [57] La condamnation de Jésus... Présentation détaillée... Personnages: ... Juif accusant... Observation: expliquer les gestes de Pilate, du serviteur, du Juif qui accuse... Récit et mise en scène : ... Ponce-Pilate montra Jésus aux Juifs dans cet état... (placer les juifs). Suggestions éducatives : ...Fixation des idées : Montrer et expliquer aux enfants une image représentant la scène de l' « Ecce homo », en suscitant leurs réactions... Oh! comme ils étaient méchants les juifs, comme le Bon Jésus allait souffrir...

 

(54) [58] Pilate, jugeant inutile de faire aucun effort de plus, fit apporter de l'eau et se lavant les mains, il dit : « Je suis innocent du sang de ce juste » que vous me forcez à condamner, à vous d'en répondre. Et tout le peuple de s'écrier : « Oui, si c'est un crime de répandre ce sang, nous le revendiquons pour nous, nous en assumons toute la responsabilité et tout l'odieux. Pourvu qu'il soit versé, que le châtiment pèse sur nous, sur notre famille, sur notre postérité; nous consentons à tout. Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants! ».

 

(55) [59] « Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous, avaient clamé les Juifs. Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants. » Ce cri inaugure leur étrange et maudite destinée. Rejetés de pays en pays, ils ne connaîtront plus ni paix ni demeure stable, jusqu'au jour où ils reconnaîtront le Christ.

 

(56) [60]  « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ». Cela signifie : Nous et nos enfants, nous voulons endurer les suites de cette condamnation à mort. Cette imprécation reçut son châtiment 40 ans plus tard, lorsque la nation juive succomba définitivement sous les coups des Romains ; et jusqu’à la fin des temps, les enfants d’Israël dispersés porteront la malédiction que leurs pères ont appelée sur eux.

 

(57) [61] Alors ils ressentiront l'effet de ce cri poussé par eux : Que son sang soit sur nous et sur nos enfants : et depuis tant de siècles, la juste vengeance de Dieu n'a pas cessé de les poursuivre.

 

(58) [62] Le peuple juif est aujourd'hui comme maudit et persécuté partout. - Peut-être par sa faute, puisqu'il l'a voulu et qu'il l'a demandé, en réclamant la mort de Jésus qu'il savait innocent, je te raconterai cette effroyable histoire : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants » . - Effroyable, en effet, comme il a été pris au mot!

 

(59) [63] Le dernier chapitre de l'histoire du peuple de Dieu n'est que la réponse de la justice divine à ces paroles insensées.

 

(60) [64] « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants! » A ces paroles de suprême démence, Dieu ne répond même pas. Il enregistre simplement l'arrêt de mort qu'elles renferment : Israël vient de prononcer sa propre condamnation; l'exécution n'est plus qu'une question de mois et d'années... Israël se trouve rayé à jamais de la liste des nations.

 

(61) [65] Et tout le peuple répondit : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants! » La suite de cette histoire nous prouvera que du haut du ciel, Dieu entendit cette horrible imprécation et la ratifia.

 

(62) [66] Le figuier maudit et desséché... enseignement sur la puissance de la prière... Mais il y a un autre enseignement : c'est le rejet du peuple d'Israël...

 

(63) [67] « Le figuier ». - Miracle et parabole tout ensemble comme ce figuier couvert de feuilles, mais stérile, le peuple juif ne présentait à Dieu qu'une religion abondante en paroles et cérémonies, mais sans amour. Et Dieu le rejetait.

 

(64) [68] Le figuier maudit... Ce figuier représente la nation juive qui va être punie de Dieu...

 

(65) [69] Ô Juifs, la nation choisie, la vôtre, était ce figuier superbe en terre de bénédiction... Le figuier s'est-il enfin résolu à profiter des bons soins du vigneron et à donner des fruits? On ne sait. Jésus n'en dit rien. On a peur de deviner... n'est-on pas porté de voir dans la parabole du figuier maudit (Matth., XXI. 18-19) la triste conclusion de celle-ci? L'Histoire elle-même nous y invite. Ce figuier n'est-il pas l'image du peuple d'Israël...

 

(66) [70] Les Prophètes ont annoncé la réprobation des Juifs. D'abord la terrible réprobation des Juifs coupables de déicide...

 

(67) [71] Jésus-Christ a prédit la réprobation et la dispersion des juifs.

 

(68) [72] Le peuple juif... sans patrie et sans roi, il promène sur toute 1a terre sa réprobation.

 

(69) [73] Jésus pleura sur son ingrate patrie qui allait le faire mourir et attirer sur elle la vengeance divine.

 

(70) [74] Jusqu'à la fin des temps, les enfants d'Israël dispersés porteront la malédiction que leurs pères ont appelée sur eux.

 

(71) [75] Quel est le but providentiel de cette survivance du peuple juif? C'est 1° de fournir à l'Église une preuve irrécusable de l'inspiration divine de l'Ancien Testament, que ce peuple n'a jamais cessé de conserver dans sa langue originale; 2° de mettre sous les yeux du monde la preuve la plus sensible de la justice divine; 3° de nous donner un gage assuré de la fin du monde et de la réprobation des méchants, car le jugement dernier est prédit en même temps que la ruine de Jérusalem : si cette dernière prophétie s'est accomplie, l'autre s'accomplira infailliblement.

 

(72) [76] On sait quel a été le sort des Juifs depuis cette époque, leur exil, leur dispersion, les maux qu'ils ont eu à subir, leur constance à attester la réalité des prophéties et leur opiniâtreté à en nier l'accomplissement. Errants par toute la terre, la nation déicide rappelle partout le châtiment de caïn. Les opprobres du Fils de Dieu sont retombés sur elle, aussi bien que ses tourments; ses enfants ont reçu soufflet pour soufflet, dépouillement pour dépouillement, flagellation pour flagellation, croix pour croix.

 

(73) [77] L'empereur Adrien... dispersa par toute la terre les restes de cette malheureuse nation, dont l'existence se prolonge à travers les siècles, témoignage vivant de l'accomplissement des prophéties et de la vérité de la religion chrétienne.

 

(74) [78] On sait comment s'est vérifiée la prédiction qui concerne la dispersion des Juifs. Lorsqu'un peuple se mélange à d'autres peuples, il a bientôt fait d'y perdre la pureté de sa race ; contrairement à cette loi de l'histoire, le peuple d'Israël en se dispersant par toute la terre, a continué à former une race à part, demeurant ainsi malgré lui le témoin perpétuel de l'accomplissement des prophéties et de la malédiction qui pèse sur le peuple déicide .

 

(75) [79] Quant au judaïsme... il est maintenant, par sa ruine actuelle et par l'aveuglement de ses adeptes... un témoignage éclatant du plan divin sur le monde et de sa réalisation. Il (le peuple juif) se conserve distinct des autres peuples où i1 est mêlé comme exemple de la colère de Dieu. Sans patrie et sans roi, il promène par toute la terre sa réprobation. Il ne subsistera plus que de nom, et encore ce nom sera-t-il en tous lieux un objet de mépris; mais ce peuple étrange continuera en même temps d'être le témoin et le gardien de la Bible...

 

(76) [80] Il (Jésus-Christ) est venu; et les Juifs, n'ayant pas voulu le reconnaître, sont dispersés sur la terre : exemple vivant de la justice de Dieu.

 

(77) [81] Mieux que lui (Titus, car « Titus le disait déjà... »), nous pouvons voir l'oeuvre de Dieu dans cette vengeance (la ruine de Jérusalem en 70). Car voilà dix-neuf siècles qu'elle dure : pourquoi les Juifs, qui sont dispersés par toute la terre, ne peuvent-ils, seuls entre tous les peuples, ni disparaître ni se mêler aux autres races? C'est là un fait unique dans l'histoire humaine. C'est que Dieu les garde. Et pourquoi? D'abord pour perpétuer l'expiation de leur crime national. Et puis pour servir de témoins à l’authenticité de l’Ancien Testament, à la véracité de son histoire et la réalité de ses prophéties. Ils rendent ainsi hommage à l’Eglise chrétienne par leur fidélité à garder le dépôt héréditaire des Livres Saints.

 

(78) [82] Qu'ont annoncé les prophètes concernant le châtiment des Juifs déicides? Ils ont annoncé : 1° que les Juifs traîneront après eux la marque de leur réprobation, qu'ils seront errants et dispersés sur toute la surface de la terre (Ezéchiel); 2° qu'ils seront sans rois, sans prophètes, sans culte (Osée): 3° qu'ils attendront le salut, et ne le trouveront pas (Jérémie); 4° que vers la fin des temps, ils reconnaîtront leur erreur et se convertiront au Seigneur (Moïse, Osée).

 

(79) [83] ... Un signe semblable à celui de caïn te marquerait-il donc? Tu es maudit!... oui, maudit!... Et les prophètes de ton ancienne loi te crient que nulle bénédiction n'égalera la tienne, le jour où, régénéré par le Fils de Dieu, tu voudras faire de ta personne le véritable enfant d'Abraham!

 

(80) [84] (Après les récits relatifs à l'action et à la mort des apôtres) Le peuple juif après Notre-Seigneur. - ... Le peuple juif refusa de se convertir... Dieu l'abandonna. La ruine prédite par Notre-Seigneur s'accomplit... Le reste se dispersa... Depuis ce temps, ils n'ont plus de patrie : leur dispersion est symbolisée par un personnage devenu légendaire : le Juif errant.

 

(81) [85] Ce fut cette tendance (l'exclusivisme de Schammai) qui finit par l'emporter. Le succès de l'apostolat chrétien et les malheurs des dernières guerres juives eurent pour commun résultat de rejeter les docteurs d'Israël dans un exclusivisme dont ils ne devaient plus se départir : brisant pour jamais avec sa vieille tradition, telle que l'avaient définie et illustrée les prophètes, le judaïsme cesse d'être « la religion » de tous les croyants de bonne volonté pour ne plus constituer que l'observance égoïste d'un peuple dévoyé.

 

(82) [86] …les Juifs détournaient sur les sectateurs de Jésus l'animadversion générale. Ceux que Renan a plaisamment appelés les commis-voyageurs de la calomnie, écoutez-les colporter les fâcheuses nouvelles...

 

(83) [87] Quant au judaïsme, il fut, jusqu'à la venue de Notre-Seigneur, la vraie religion et la préparation divine du Messie. Il est, maintenant, par sa ruine actuelle et par l'aveuglement de ses adeptes (qui ferment les yeux à la lumière éclatante des prophéties, aux miracles multipliés en faveur du christianisme et aux châtiments terribles pesant sur la race déicide), un témoignage éclatant du plan divin sur le monde et de sa réalisation...

 

(84) [88] Contradictions du Judaïsme. - Depuis l'établissement du christianisme, le judaïsme est en contradiction avec lui-même, car il affirme la perpétuité de la loi de Moïse, alors que cette loi est abrogée par suite de la ruine complète des institutions théocratiques qui lui servaient de base. Sur le Messie, dont le dogme était le point capital de leur religion, il n'y a point d'accord entre les Juifs... Le judaïsme est donc une véritable ruine; et s'il se maintient, c'est comme une sorte de religion d'État, un. lien national qui unit une race indestructible dispersée dans le monde entier…

Doctrine du Talmud. - Il serait difficile de trouver une doctrine dogmatique plus perverse et une doctrine morale plus corrompue que celle du Talmud. La puérilité, l'ineptie, la turpitude, y coudoient le mépris le plus formel de tous les devoirs d'humanité à l'égard de quiconque n'est pas de race juive... (par exemple) Les âmes des Juifs sont de substance divine. A la mort, elles transmigrent dans un autre corps... Le monde entier appartient aux Juifs. Dieu leur a donné pouvoir sur la fortune et la vie des autres peuples. Le Juif ne commet donc aucune faute quand il trompe un non-Juif… qu'il le tue, etc.

Le Talmud en action. - Bien qu'un certain nombre de Juifs refusent au Talmud une autorité divine et le considèrent comme un livre suranné, il n'est guère de Juif qui ne soit talmudiste en pratique. hypocrite, rusé, intrigant, d'une souplesse et d'une ténacité extraordinaires, le juif poursuit partout son double but de domination universelle et d'anéantissement du christianisme. Point de scrupules sur le choix des moyens : vol, meurtre, trahison, corruption, tout acte est légitime qui favorise ses ambitions et ses haines.

Mais c'est surtout depuis la fin du XVIIe siècle que la race juive a pris dans le monde entier une prépondérance fatale aux peuples chrétiens : ses écrivains, ses philosophes, ses poètes, ses orateurs, ses banquiers, ont célébré la Révolution de 1789 comme l'étoile de Juda, comme la délivrance d'Israël. Les principes modernes, les idées de liberté, d'égalité et de fraternité, avec leur interprétation maçonnique, n'ont pas eu de plus chauds partisans. Par leurs richesses colossales, par la presse, qui est en grande partie entre leurs mains, par les sociétés secrètes soumises à leur direction, les Juifs sont devenus les maîtres du gouvernement dans les pays révolutionnaires. Ils meuvent à leur gré l'opinion publique, la pervertissent et la corrompent. La plupart des guerres de notre époque, toutes les révolutions, toutes les persécutions contre le catholicisme, se sont faites sous leur inspiration. Ils ont été les agents les plus actifs de la propagation des mauvaises doctrines, de la licence des moeurs, du culte du veau d'or, de la renaissance des idées et des pratiques païennes. En même temps, ils ont exploité et ruiné des milliers de familles et rendu misérable le sort de la classe ouvrière par les accaparements et le monopole des capitaux. Le Talmud est la contradiction de l'Évangile et a pour fruit naturel la ruine morale et matérielle des peuples.

 

(85) [89] (Texte) Les plus remarquables de leurs prédictions - des prophètes - ont trait... au sort des Juifs, qui seront désormais errants et dispersés sur toute la surface de la terre, sans rois, sans prophètes et sans culte, attendant le salut et ne le trouvant point.

(Note) : Cette dernière prophétie s'accomplit encore sous nos yeux : « Contraste étrange, dit l'abbé Moigno, les Juifs sont les rois de la terre par les richesses énormes qu'ils possèdent, par l'influence incalculable qu'exerce chez toutes les grandes nations la presse quotidienne passée dans leurs mains, et cependant ils sont l'objet d'un mépris universel ». M. Renan lui-même, l'ennemi personnel de Jésus-Christ, a dit : « Insociable, étranger partout, sans patrie, sans autre intérêt que ceux de sa secte, le juif talmudiste a souvent été un fléau pour les pays où le sort l'a porté ». Michelet, le prêtrophobe, a dit plus durement encore : « Le Juif, c'est l'homme immonde qui ne peut toucher une denrée ou une femme sans qu'on la brûle, c'est l'homme d'outrage sur lequel tout le monde crache! » (Michelet, Histoire de France, t. III). - M. Desmousseaux termine son livre : Le Juif, le Judaïsme et la Judaïsation des peuples chrétiens, si instructif et si effrayant par la révélation du complot satanique ourdi par les juifs contre les sociétés chrétiennes, par cette sanglante apostrophe, expression formidable de la vérité : « Marche, marche, âme erronée, juif errant, toujours inquiet, toujours agité, toujours souffleté, toujours implacable, toujours immuable au milieu de tes changements... Toute nation te reste étrangère; toute nation pourtant te connaît, et tu les connais toutes. Mais ton coeur de pierre ne s'attache à aucun homme, et nul ne s'attache à toi... On te reconnaît partout, et partout, hommes, climats, et fléaux, s'ils ne te ménagent pas l'insulte, épargnent ta vie! Un signe semblable à celui qui marqua Caïn te marquerait-il donc? Tu es maudit! oui, maudit! » [90] ... (Les Splendeurs de la Foi, t. IV, p. 419).

 

(86) [91] ...les Juifs... n'ont conservé du Judaïsme que l'enveloppe extérieure, ils ont rejeté tout ce qu'il renfermait de divin… Sans parler de toutes les preuves directes qui établissent la divinité du Christianisme, ils n'ont qu'à considérer le triste état où ils languissent depuis la journée du Golgotha.

Judaisme. Religion juive. - Manière étroite d'observer et d'interpréter une loi, comme faisaient les docteurs juifs.

(D'un aperçu sur l'histoire juive :) ils se sont tenus d'ordinaire dans l'isolement chez les nations au milieu desquelles ils ont vécu, méprisant et haïssant les chrétiens, adonnés à l'usure, suscitant une animosité qui les fait expulser des diverses nations et qu'on appelle l'antisémitisme.

Les Juifs sont solidement organisés et, croyants ou non, s'estiment le « le peuple élu ». rois de la finance, ils ont très grande influence sur la presse, l'enseignement, la politique. Ils ont été souvent pour les peuples qui les ont accueillis un ferment de dissolution...

 

 


[1] Toutes les citations du présent document sont extraites des ouvrages de Jules Isaac, Jésus et Israël, Editions Albin Michel, 1948 (ci-après : Isaac, Jésus), et de Paul Démann, La catéchèse chrétienne et le peuple de la bible, Numéro spécial (3-4) des Cahiers Sioniens, 1952 (ci-après Démann, CS 1952).

[2] Bossuet (1627-1704), Discours sur l'Histoire universelle, II, chap. XXXXI  (Isaac, Jésus, pp. 369-370). [1681]

[3] Remarque de Jules Isaac, op. cit., p. 370, n. 1 : « Notons que, par les soins d’A. Rebelliau, membre de l’Institut, ces textes ont été choisis pour figurer dans la collection des classiques français la plus répandue dans nos lycées et collèges (éd. Hachette).

[4]  Lammenais (1782-1854), Essai sur l'indifférence en matière de religion, t. III ( Isaac, Jésus, p. 374).

[5] P. Lagrange, Evangile de Jésus-Christ, sur Matthieu 23, 35, p. 456 (Isaac, Jésus, p. 375).

[6] Abbé Rivaux, Cours d’Histoire ecclésiastique, 10e édition, 1895. « Manuel très répandu à la fin du XIXe siècle », fait remarquer Isaac (Isaac, Jésus, p. 375).

[7] L. Marion, Histoire de l’Eglise, 4e édition, 1909 : « manuel classique de la plupart des séminaires de France », précise Isaac (Isaac, Jésus, p. 375-376).

[8] Brassac, Manuel biblique ou Cours d'Ecriture sainte à l'usage des séminaires, 56e mille, 1908, t. III (Isaac, Jésus, p. 376).

[9] R.P. dom Guéranger, L’Année Liturgique, 24e édition, 1912, La Passion et la Semaine sainte (Isaac, Jésus, pp. 376-377).

[10] Ibid., La Passion, pp. 505-509, 202 (Isaac, Jésus, p. 473).

[11] P. Fessard, Pax Nostra, 1936 (Isaac, Jésus, pp. 378-379).

[12] Bulletin catholique de la question d'Israël, 15 mai 1930, p. 13. Isaac précise (Isaac, Jésus, p. 379, note 1) : « Notons que ce bulletin est publié par les prêtres missionnaires de Notre-Dame de Sion » [congrégation qui se consacrait, à l’époque, à la prière et à la prédication pour la conversion des Juifs].

[13] P. F. Prat, Jésus-Christ, T. II, pp. 372, 390 (Isaac, Jésus, p. 474).

[14] P. Lebreton, La vie et l’enseignement de Jésus-Christ, T. II, p. 417 (Isaac, Jésus, p. 474).

[15] Bouvet, Histoire biblique, 4e édition, p. 202. Démann précise que l’ouvrage « a été l’un des meilleurs de son époque, a connu une large diffusion, exerce encore, sans doute une influence non négligeable, et ne manifeste aucun parti-pris spécial en comparaison de la moyenne des manuels. » Ici et plus loin, les remarques sont de P. Démann ; dans les cas contraires, elles figureront entre parenthèses carrées.

[16] On remarquera les guillemets : comme si les paroles mises dans la bouche de tout le peuple étaient une citation alors qu'elles sont évidemment du cru de l'auteur. Le procédé se retrouve assez souvent dans les manuels.

[17] F. Derkenne, La Vie et la Joie au Catéchisme, 1ère année, de Gigord, Paris, 1935, p. 154, ; 2e année, p. 124 (Démann, CS 1952, p. 82).

[18] Sœurs de Vorselaar, Cours d'instruction religieuse pour les 13 et 14 ans, 1ère partie, p. 156 (Démann, CS 1952, p. 83).

[19] Bouvet, Histoire biblique, p. 202; cf. Premières Notions d'Histoire Sainte, p. 64 (Démann, CS 1952, p. 83).

[20] Arquillière, Histoire de l'Église, pp. 13-14 (Démann, CS 1952, p. 83).

[21] Laharcou, Nouveau Cours d'Apologétique, p. 235 (Démann, CS 1952, p. 83).

[22] Thivollier, Le Libérateur, p. 119 (Démann, CS 1952, p. 83).

[23] Balthasar et Gillain, Emmanuel, illustré, Présentation intuitive de la vie et de la doctrine de Jésus, avec les textes des quatre Evangiles et des notes, Dupuis, Charleroi-Paris, 1947, p. 24 (Démann, CS 1952, p. 83-84).

[24] Un Professeur de Séminaire, Abrégé d'Apologétique chrétienne, p. 226 (CS 1952, p. 85).

[25] Lelièvre, Papa et Maman Catéchistes, Bonne Presse, Paris, 1935, pp. 41-42 (Démann, CS 1952, p. 85).

[26] Gruss et Wagenmann, Commentaire des Leçons de l'Histoire Sainte illustrée, à l'usage du personnel enseignant, Alsatia, Colmar, 1935, p. 232 (Démann, CS 1952, p. 85). Cette allusion à Josèphe revient plusieurs fois dans les manuels plus anciens. Leurs auteurs semblent ignorer qu'en serviteur dévoué des Romains, Josèphe ne cherche qu'à justifier leur action par n'importe quelle invention.

[27] Soeurs de Vorselaar, Cours d'Instruction Religieuse pour les 13 et 14 ans, Première partie, p. 171 (Démann, CS 1952, p. 85).

[28] F. Derkenne, La Vie et la Joie au Catéchisme, 1ère année, de Gigord, Paris, 1935, p. 154 (Démann, CS 1952, p. 95).

[29] Balthasar et Gillain, Emmanuel, illustré, Présentation intuitive de la vie et de la doctrine de Jésus, avec les textes des quatre Evangiles et des notes, Dupuis, Charleroi-Paris, 1947, p. 24 (Démann, CS 1952, p. 110).

[30] L. Lemée, Histoire religieuse des origines à nos jours, 4e éd., L'École Paris, 1938, p. 30 (Démann, CS 1952, p. 110).

[31] M. Lacroix, Apologétique chrétienne, Cours supérieur, Deuxième partie, Librairie Générale de l’Enseignement Libre, Paris, 1950, p. 215 (Démann, CS 1952, p. 111).

[32] Gahery, La plus belle Histoire, mise à la portée des Tout-Petits, 1925, p. 115 (Démann, CS 1952, p. 118).

[33] Compaing de La Tour Girard, L'Évangile raconté aux enfants, Tolra, Paris, 1924, pp. 199, 200, 203 (Démann, CS 1952, p. 118).

[34] Page, Catéchisme, chez Les Clercs de Saint Viateur, Montréal, 1945, pp. 90-91 (Démann, CS 1952, p. 118).

[35] Un Comité de Professeurs, Précis d'Histoire Sainte, 23e éd., 356e mille, coll. «Jeunesse », Vitte, Lyon, 1946 (Démann, CS 1952, p. 118).

[36] Un Comité de Professeurs, Petite Histoire Sainte (Cours élémentaire), coll. «Jeunesse», Vitte, Lyon, 1945, p. 96. En 1934, ce livre en était à sa 13e édition et à son 228e mille (Démann, CS 1952, p. 118).

[37] Compaing de La Tour Girard, L'Évangile raconté aux enfants, Tolra, Paris, 1924, p. 207 (Démann, CS 1952, p. 122).

[38] Cf. Daniel-Rops, Histoire Sainte. Jésus en son temps, Arthème Fayard, Paris 1944 (best seller maintes fois réédité et vendu à des centaines de milliers d’exemplaires), 17e édition, pp. 526-527 : « (“Son sang sur nous et sur nos enfants!”) Ce dernier vœu du peuple qu’il avait élu, Dieu, dans sa justice, l’a exaucé. Au long des siècles, sur toutes les terres où s’est dispersée la race juive, le sang retombe…» (Ibid., pp. 526-527)

[39] Nicaise et Gevelle, Histoire Sainte commentée au point de vue dogmatique, historique, liturgique et apologétique, Tome II : Nouveau Testament, 4e éd., Brunet, Arras, 1924, p. 386 (Démann, CS 1952, p. 122).

[40] W. Devivier, Cours d'Apologétique chrétienne ou Exposition raisonnée des fondements de la foi, 23e éd., Casterman, Tournai, 1914, p. 200 (Démann, CS 1952, p. 122). - Livre dont la première rédaction remonte aux environs de 1885, qui a connu une très grosse diffusion et a été traduit dans d'autres langues. Il était encore utilisé, dans certains établissements, dans les années 1950.

[41] J. Joossens, La Foi catholique et les Faits observés, 3e éd., Beauchesne, Paris, 1930, pp. 99 et 100 (Démann, CS 1952, p. 123).

[42] Une Réunion de Professeurs, Histoire Sainte et Vie de N.-S. Jésus-Christ, Librairie Générale de l'Enseignement Libre, Paris, 1936, p. 265 (Démann, CS 1952, p. 123).

[43] Soeurs de Vorselaar, Entretiens religieux pour les enfants de cinq ans, Bonne Presse, Averbode, 1942, p. 245 (Démann, CS 1952, p. 125).

[44] Soeurs de Vorselaar, Entretiens religieux pour les enfants de trois et de quatre ans, Bonne Presse, Averbode, 1942, p. 188 (Démann, CS 1952, p. 127).

[45] Soeurs de Vorselaar, Entretiens religieux pour les enfants de trois et de quatre ans, Bonne Presse, Averbode, 1942, p. 183, note 1 (Démann, CS 1952, p. 128).

[46] Soeurs de Vorselaar, Entretiens religieux pour les enfants de cinq ans, Bonne Presse, Averbode, 1942, p. 238 (Démann, CS 1952, p. 128).

[47] Soeurs de Vorselaar, Cours d’Instruction religieuse pour le premier degré, pp. 344, 350, 353 (Démann, CS 1952, p. 129).

[48] F. Derkenne, La Vie et la Joie au Catéchisme, 1ère année, de Gigord, Paris, 1935, p. 206 (Démann, CS 1952, p. 129).

[49] Daisomont, Notre Sauveur, promis, figuré, prophétisé, I. Pour le degré inférieur, p. 153 (Démann, CS 1952, p. 130).

[50] Une religieuse de l'Assomption, Aux Petits du Royaume, T. II, Dogme, Ed. du Bien Public, Trois-Rivières (Québec), 1944 (Démann, CS 1952, p. 130).

[51] Soeurs Bernadettes, Marie, Notre bonne Mère du Ciel, p. 46 (Démann, CS 1952, p. 130).

[52] Soeurs de Vorselaar, Entretiens religieux pour les enfants de trois et de quatre ans, Bonne Presse, Averbode, 1942, p. 191 (Démann, CS 1952, p. 130). [Est-il nécessaire de souligner que « l’empêchement » de Marie est une pure invention de l’auteur ? Il n’y a rien de tel dans les évangiles].

[53] Soeurs de Vorselaar, Cours d’Instruction religieuse pour le premier degré, Première partie, p. 350 (Démann, CS 1952, p. 130).

[54] Soeurs de Vorselaar, Cours d’Instruction religieuse pour le premier degré, I, pp. 345, 351, 354, etc. (Démann, CS 1952, p. 130).

[55] Soeurs de Vorselaar, Entretiens religieux pour les enfants de cinq ans, Bonne Presse, Averbode, 1942, p. 240 (Démann, CS 1952, p. 131).

[56] Derkenne, Mystères pour Noël et Pâques, Jeux liturgiques et mises en scène, Seuil, Paris (sans date), p. 57 (Démann, CS 1952, p. 131).

[57] Soeurs de Vorselaar, Entretiens religieux pour les enfants de cinq ans, Bonne Presse, Averbode, 1942, pp. 140-18 (Démann, CS 1952, p. 131).

[58] Sœurs Bernadette, Silhouettes évangéliques, IV, p. 35 (Démann, CS 1952, p. 162). [Inutile de préciser que tout ce discours est imaginaire. Jules Isaac fait remarquer que les guillemets sont frauduleux, car ils donnent l’impression à des enfants qui n’ont aucun moyen de vérifier que c’est ce que rapporte l’évangile].

[59] Hoffer, Ma Foi dans ma vie, Cours synthétique d'Instruction religieuse sur la Révélation pour classes de seconde et de première, Lanore, Paris, 1946, p, 90 (Démann, CS 1952, p. 162).

[60] Daisomont, Notre-Seigneur, promis, figuré et prophétisé, p. 156 (Démann, CS 1952, p. 163).

[61] Texte tiré d’un Supplément de Catéchisme diocésain.

[62] Lelièvre, Papa et Maman Catéchistes, Bonne Presse, Paris, 1935, p. 31 (Démann, CS 1952, p. 163).

[63] Un professeur de Séminaire, Histoire Sainte (Cours d'Instruction religieuse), 2e éd., Librairie Générale de l'Enseignement libre, Paris, 1938, p. 780 (Démann, CS 1952, p. 163). Suit, comme illustration, une longue citation de Bossuet.

[64] Ib., p. 712 (Démann, CS 1952, p. 164).

[65] Un Comité de Professeurs, Précis d'Histoire Sainte, 23e éd., 356e mille, coll. «Jeunesse », Vitte, Lyon, 1946, p. 166 (Démann, CS 1952, p. 164).

[66] Une Réunion de Professeurs, Histoire Sainte et Vie de N.-S. Jésus-Christ, Librairie Générale de l'Enseignement Libre, Paris, 1936, p. 120 (Démann, CS 1952, p. 164).

[67] Bouvet, Histoire biblique, 4e édition, p. 336 (Démann, CS 1952, p. 165).

[68] Letouzey, Bible Scolaire, p. (205) (Démann, CS 1952, p. 165).

[69] Sœurs Bernadette, Paraboles évangéliques, II, p. 14-16 (Démann, CS 1952, p. 165).

[70] Charles, Le Catéchisme par l'Évangile, Le Livre du Prêtre, Publiroc, Marseille, 1930, p. 52 (Démann, CS 1952, p. 166).

[71] J. Joossens, La Foi catholique et les Faits observés, 3e éd., Beauchesne, Paris, 1930, p. 99 (Démann, CS 1952, p. 165).

[72] Un Comité de Professeurs, Précis d'Histoire Sainte, 23e éd., 356e mille, coll. «Jeunesse », Vitte, Lyon, 1946, p. 180 (Démann, CS 1952, p. 166).

[73] Une Réunion de Professeurs, Précis d'Histoire religieuse, p. 209 (Démann, CS 1952, p. 166).

[74] Colomb, Aux sources du catéchisme, vol. II, p. 140 (Démann, CS 1952, p. 168).

[75] Un Professeur de Séminaire, Exposition de la Doctrine chrétienne, 1, Dogme, Procure Générale des Frères des Écoles chrétiennes, Paris, - Dlame, Tours, - de Gigord, 1910, p. 257. - Toute cette série de manuels est destinée aux Écoles Normales des Frères des Écoles chrétiennes. Bien que fort anciens, ces manuels sont encore en usage [en 1952, date à la quelle fut éditée la monographie de Paul Démann]; quelques-uns seulement ont été refondus ou remplacés. L'importance de ces livres est considérable, puisqu'ils servent à la formation de Frères qui, à leur tour, formeront les enfants de leurs écoles. Les Frères des Écoles chrétiennes sont actuellement au nombre d'environ 20.000, en 60 pays, et la population scolaire de leurs établissements atteint quelque 450.000 élèves. Plusieurs de ces manuels très volumineux, rédigés à l'époque de l'Affaire Dreyfus et au temps de l'activité antisémitique la plus intense de l'Action Française et de Drumont, ont été profondément marqués par l'idéologie antisémite. Ils sont les témoins survivants, d'une époque où leur cas ne devait pas être tellement exceptionnel. C'est à ce titre que nous les citerons encore plusieurs fois (Démann, CS 1952, p. 170).

[76] Ibid., p. 297 (Démann, CS 1952, p. 170).

[77] Un Comité de Professeurs, Histoire Sainte, p. 266 (Démann, CS 1952, p. 171).

[78] W. Devivier, Cours d'Apologétique chrétienne ou Exposition raisonnée des fondements de la foi, 23e éd., Casterman, Tournai, 1914, p. 200 (Démann, CS 1952, p. 171). - Livre dont la première rédaction remonte aux environs de 1885, qui a connu une très grosse diffusion et a été traduit dans d'autres langues. Il était encore utilisé, dans certains établissements, dans les années 1950.

[79] Un Comité de Professeurs, Précis d'Histoire Sainte, 23e éd., 356e mille, coll. «Jeunesse », Vitte, Lyon, 1946, p. 161 (Démann, CS 1952, p. 171).

[80] Un Professeur de Séminaire, Apologétique chrétienne, Cours supérieur, 2e éd., Deuxième Partie, p. 45 (CS 1952, p. 171).

[81] L.E. Marcel, Dictionnaire de Culture religieuse et catéchistique, nouvelle édition (la première était de 1938, Servir, Besançon, 1949, p. 467 (CS 1952, p. 172).

[82] Un Professeur de Séminaire, Exposition de la Doctrine chrétienne, 1, Dogme, pp. 183-184 (Démann, CS 1952, p. 174). [A propos de cet ouvrage, voir note 75, ci-dessus.

[83] Un Professeur de Séminaire, Apologétique chrétienne, Cours supérieur, 2e éd., Deuxième Partie, p. 46 (Démann, CS 1952, p. 171).

[84] Lemée, Histoire religieuse des origines à nos jours, 4e éd., L'École Paris, 1938, p. 74 (Démann, CS 1952, p. 182).

[85] Un professeur de Séminaire, Histoire Sainte (Cours d'Instruction religieuse), 2e éd., Librairie Générale de l'Enseignement libre, Paris, 1938, p. 755 (Démann, CS 1952, p. 182). [On remarquera, au passage, l’ignorance de l’auteur : en fait, dans le judaïsme rabbinique c’est l’école d’Hillel qui est privilégiée].

[86] Buysse, Vers la Foi catholique, I, L'Église de Jésus, etc., pp. 82-83 (Démann, CS 1952, p. 182).

[87] Précis d’Apologétique, 1937, pp. 168-170 ; ouvrage cité par Démann, CS 1952, p. 183, n. 6, qui n’en fournit pas les références exactes.

[88] Abrégé d’Apologétique chrétienne, « Les fausses religions », 1907, pp. 367-369 (Démann, CS 1952, pp. 182-183).

[89] Apologétique chrétienne, Cours Supérieur, « La divinité de la révélation mosaïque », pp. 45-46 (Démann, CS 1952, p 185).

[90] Faute de contexte, on ne peut préciser si le « Professeur de Séminaire » qui emploie la même expression dans son manuel, cite explicitement Gougenot des Mousseaux, ou reprend à son compte l’expression sans en mentionner l’auteur. 

[91] L.E. Marcel, Dictionnaire de Culture religieuse et catéchistique, nouvelle édition (la première était de 1938), Servir, Besançon, 1949, p. 466-467, 471 - CS 1952, p. 186).

 

© Convertissez-vous.com

 

Mis en ligne le 03 décembre 2005



03-12-2005 | Commentaires (1) | Public
voirAjoutez votre commentaire

Identification
Pseudo
 
Mot de passe

Mot de passe oublié ?
S'inscrire à ce site
Étudier
Calendrier
<< novembre 2018 >>
dim lun mar mer jeu ven sam
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30